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Interview - Rasmané Ouedraogo

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Comment évaluez-vous les premiers ans d’existence de la Fédération Internationale des Coalitions pour la Diversité Culturelle?
Rasmané Ouedraogo - Avant la réunion des coalitions, il avait déjà un comité en France avec cette préoccupation, alors ce n'est pas une question nouvelle. Le premier but de la formation de la Fédération était de présenter une contradiction à l'Organisation Mondiale du Commerce. L'OMC avait déclaré que toutes les transactions devaient être traitées comme commerciaux, mais lês biens culturel ne peuvent pas être traités de la même façon que les autres. Avant de l'organisation, le travail se débrouillé sans une structure formelle. Après quatre ans, la Fédération a été créée avec une crédibilité face à des organisations internationales. Dès le début, nous avons eu la reconnaissance des entités telles que l'UNESCO, l'Organisation des États Américains et l'OMC. Cela aussi parce que les pays qui intègrent ces organisations sont les mêmes responsables pour la création de Coalitions. Il ya eu une prise de conscience de l'importance de la question de la diversité culturelle. Ainsi, les gouvernements des pays ont été des partenaires à la discussion et la rédaction de ce document que a été approuvé par l'UNESCO.

Comment évaluez-vous son travail à la présidence de l'entité au cours de cette période?
RO - En dépit du nombre croissant de pays qui accueillent des Coalitions pour la Diversité Culturelle, parmi lesquels le plus recent est le Djibouti, il est encore nécessaire de renforcer les travaux visant à stimuler la hausse dans d’autres régions, notamment en Asie et au Moyen-Orient, où la présence est encore rare. Actuellement, il existe des Coalitions dans 50 pays, mais il faut des actions continués dans ce domaine. Une caractéristique de la gestion a été de travailler avec des partenaires officiels, en particulier l'UNESCO, entité que toujours nos invites à participer aux débats depuis la création de la Fédération. Dans une large mesure, ce soutien vient du fait que nous représentons un grand nombre d'ONG dans chaque pays.

Quel est le sens du premier président de la Confédération être un Africain?
RO - Il n’y a pas des complexes dans la fédération sur cette question. Nous sommes tous égaux et j'ai été élue en concurrence démocratique et directe avec le représentatif de l'Espagne. Par contre, il est significatif que le président a été un représentant de l'hémisphère sud qui a toujours plus de problèmes pour la reconnaissance de la diversité, en grande partie parce que les industries culturelles du Sud sont généralement plus faibles que dans le nord. Ainsi, mon élection peut être considérée comme un acte de solidarité sur ce fait.


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